Vitrines

SHÉHÉRAZADE – vitrine 1

Production exposée : chorégraphie Bianca Li, décors Thierry Leproust, costumes Christian Lacroix, lumière Jacques Chatelet. Création a l’Opéra national de Paris, Palais Garnier, 2001. Costumes réalisés dans l'Atelier du Palais Garnier, dirigé par Yvette Grandfond, chargé de production Philippe Binot.

Cette production est toujours au répertoire du Ballet de l'Opéra. Composée en 1888 par Nikolaï Rimski-Korsakov, Shéhérazade est à l’origine une suite symphonique inspirée des « Mille et une nuits ». En 1910, Serge Diaghilev, directeur des Ballets Russes, extrait de la partition un ballet, chorégraphie de Michel Fokine, décors et costumes de Léon Bakst, crée à l’Opéra de Paris en 1910.

Le Sultan surprend son épouse dans les bras d’un autre et ordonne son exécution. Désenchanté avec l’amour, il prend chaque jour une nouvelle épouse, qu’il fait tuer le lendemain à fin de garantir sa fidélité. Pour mettre fin aux exécutions, la belle Shéhérazade, fille du Vizir,  se donne comme épouse, et sachant qu’elle sera exécutée le lendemain, raconte des histoires qui sont interrompues à l’aube, avec la promesse de les terminer le soir. Le Sultan, curieux, accepte.

Répertoire Opéra National de Paris

COSI FAN TUTTE – vitrine 2

Cosi fan tutte

Production exposée : Mise en scène Vincent Boussard, décor Vincent Lemaire, costumes Christian Lacroix, lumières Alain Poisson. Bruxelles, Théâtre de la Monnaie, 2006. Assistante aux costumes Geneviève Carasco. Costumes réalisés a Bruxelles dans les Ateliers de couture du Théâtre de La Monnaie, dirigés par Régine Becker.

Dramma giocoso en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart, livret de Lorenzo Da Ponte, crée au Burgtheater à Vienne, en 1790.

Fiordligi et Dorabella seront-elles fidèles à leurs amoureux Giglielmo et Ferrando? Les paris sont ouverts et le vieux philosophe Don Alfonso mène la ronde, aidé de la soubrette Despina, une fine mouche à laquelle on ne la conte pas. Travestissement des corps et des cœurs, faux semblants et faux serments, larmes et repentir…Deux par deux, quand on est quatre….bien des géométries…Le jeu est cruel et, malgré une fin heureuse et convenue (à chacun sa chacune), tous y auront laissé des plumes d’illusion.

Collection Théâtre de la Monnaie, Bruxelles.

Il re pastore

Production exposée : mise en scène et décors Vincent Boussard, costumes Christian Lacroix, lumières Alain Poisson, Bruxelles, Théâtre de La Monnaie, 2003. Costumes réalisés à Bruxelles, dans les Ateliers de couture du Théâtre de la Monnaie, dirigés par Régine Becker.

Dramma per musica en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart. Livret de Pietro Metastasio. L’opéra a été présenté pour la première fois à Salzbourg en 1775, à l’occasion de la visite de l’Archeduque Maximiliano Francisco.

Alexandre le Grand veut replacer sur le trône de Sidon le berger Aminta qui en est le légitime héritier. Aminta préfère l'amour de sa belle Elisa  au pouvoir avec une autre épouse. Alexandre s'inclinera devant sa détermination, le berger obtiendra et l'un et l'autre.

Collection Théâtre de la Monnaie, Bruxelles.

ESPAGNE – vitrine 3

Carmen

Production exposée : mise en scène Antoine Bourseiller, direction musicale Rico Saccani, décor et costumes Christian Lacroix, Nîmes, Arènes, 1989. La production compte 350 costumes réalisés dans un atelier organisé à Nîmes, avec l'aide de Jean Bousquet, et sous la direction d'Anne Corbière.

Musique de Georges Bizet, livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy d'après la nouvelle de Prosper Mérimée, crée à l’Opéra Comique de Paris en 1875.

Opéra-comique en quatre actes, Carmen est l’un des opéras les plus populaires et les plus joués dans le monde. Tous les ingrédients du succès sont réunis : mélodies et rythmes, histoires d’amour passionné, une femme libre, la belle gitane Carmen, un séduisante torero, Escamillo, la jalousie d’un amoureux éconduit, le soldat Don José qui a tout quitté pour cette infidèle, la mort…

Cette production marque la première participation de Christian Lacroix à une œuvre lyrique. La plupart des costumes ont été réalisés à partir de tissus et d’éléments des costumes achetés en ballots, puis assemblés.

Collection Musée du Vieux Nîmes

Arsa y toma

Chorégraphie de Cristina Hoyos, musique Paco Arriaga, décors Daniel Bianco, costumes Christian Lacroix, lumières Paco Doniz. Opéra d'Avignon et des Pays du Vaucluse, 1996.

Ballet flamenco chorégraphié par une des plus célèbres actrices, danseuses et chorégraphe de flamenco de l’Espagne, Arsa y Toma retrace l'histoire du flamenco depuis ses avatars pour touristes dans les années 50 et son évolution vers un art à part entière tel que nous le connaissons aujourd'hui. Le spectacle est divisé en quatre parties, mixant les danses traditionnelles, la danse espagnole classique et le ballet contemporain.

Collection Compagnie Cristina Hoyos, Séville

ELIOGABALO – vitrine 4

Production exposée : direction musicale René Jacobs, mise en espace Vincent Boussard, décors Vincent Lemaire, costumes Christian Lacroix, éclairages Alain Poisson, Bruxelles, Théâtre de la Monnaie, 2004. Costumes réalisés par les Ateliers de Couture du Théâtre de La Monnaie, dirigés par Régine Becker.

Dramma per musica en trois actes de Francesco Cavalli. Livret anonyme complété par Aurelio Aureli. Elève de Monteverdi, Francesco Cavalli fut le premier compositeur à s'attacher principalement à l'écriture d'opéras. Après une longue et brillante carrière jalonnée de succès à Venise, son dernier opéra, « Eliogabalo » dont la création devait avoir lieu pendant le carnaval de 1668, fut annulé, sans doute sous la pression d'un parti de la morale.

Le livret est basé sur la vie scandaleuse d'Eliogabalo, empereur de Rome tyrannique et débauché. Grand amateur de femmes, il use de séduction et de violence pour les conquérir,  promettant un Sénat des femmes dont il ferait son harem. Il finit par être renversé et assassiné.

L’œuvre n’ayant jamais été joué auparavant, le travail sur les costumes a été très libre, notamment en ce qui concerne les références historiques à la Rome antique.

Collection Théâtre de La Monnais, Bruxelles

PHÈDRE – vitrine 5

Production exposée : mise en scène Anne Delbée, décor Jean-Pierre Regnault, costumes Christian Lacroix. Paris, Comédie-Française, 1995. Costumes réalisés dans les Ateliers de Couture de la Comédie-Française, dirigés par Renato Bianchi.

Pièce de Jean Racine en cinq actes, écrite en vers Alexandrin, crée en 1677 à l’hôtel de Bourgogne, Phèdre est jusqu’à aujourd’hui la tragédie classique par excellence, inspirée des poètes grecques et romains et des mythologies antiennes.

Phèdre, descendant du soleil, brûle d’un amour coupable pour son beau-fils, le jeune Hippolyte. Alors que se répand la nouvelle de la mort de son mari, le roi Thésée, Phèdre se découvre á l’objet de sa passion, mais le jeune homme repousse ses avances avec horreur.
Coup de son crime théâtre, Thésée réapparaît, la nouvelle était fausse, Oenone, confidente de Phèdre, pour sauver s maîtresse, convainc le roi qu’Hyppolite a tenté de séduire Phèdre. Désespéré, Hippolyte s’enfuit pour échapper à la colère de son père. Alors que Thésée est en proie au doute, on apprend qu’Hippolyte a péri, massacré par un monstre surgi des flots. Alors qu’elle agonise, Phèdre, coupable et victime de sa passion, avoue à Thésée.

Collection Comédie-Française, Paris

LES ARTS FLORISSANTS – vitrine 6

Actéon

Production exposée : mise en scène Vincent Boussard, costumes Christian Lacroix, direction musicale William Christie. Paris, Théâtre des Champs Elysées, 2001.

Pastorale en musique de Marc-Antoine Charpentier. Livret anonyme d'après « Les Métamorphoses » d'Ovide, livre III, crée vers 1680.

Dans une clairière, lors d'une partie de chasse, Actéon découvre Diane et ses nymphes dans leur nudité. Il est changé en cerf, ses propres chiens ne le reconnaissent pas et le dévorent.
Didon et Enée

Production exposée : direction William Christie, mise en espace Vincent Boussard, création des robes Christian Lacroix. Paris, Théâtre des Champs Elysées, 2001. Robes réalisées à Paris par l'Atelier Geneviève Carasco.

Opéra en trois actes d'Henry Purcell. Livret de Nahum Tate d'après le livre IV de « L'Enéide ». Crée en 1689 à la « Boarding School for girls », à Chelsea.

Didon et Enée brûlent d'un amour partagé. Les Furies détruisent leur idylle, elles invitent Enée à suivre son destin, à quitter Didon, à partir pour aller fonder la ville de Rome. Quand les navires d'Enée s'éloignent, désespérée, Didon se tue.

Collection Les Arts Florissants

Les Arts Florissants – La descente d’Orphée aux enfers

Production exposée : orchestre des Arts Florissants, direction et clavecin William Christie, mise en espace Vincent Boussard, création des robes Christian Lacroix. Paris, Cité de la Musique, 2004. Costumes réalisés à Paris par l'Atelier Geneviève Carasco.

Deux opéras de chambre de Marc-Antoine Charpentier, écrites pour Mademoiselle de Guise dans les années 1680. A l'occasion du 300e anniversaire de la mort de Marc-Antoine Charpentier, et du vingt-cinquième anniversaire de la fondation des Arts Florissants.

Dans Les Arts Florissants, opéra de chambre en cinq actes, livret d’un auteur français inconnu, Charpentier célèbre la grandeur  de Luis XIV. L’histoire est sur l’Art, présentée par le truchement de quatre personnages allégoriques, la Musique, la Peinture, la Poésie et l’Architecture, qui sont florissants sur le pacifique et bénéfique royaume de Louis XIV, et rivalisent pour glorifier le roi-mécène. Ce court opéra a donné son nom à l’ensemble crée par William Christie.

La descente d’Orphée aux enfers : opéra de chambre en deux actes. Orphée pelure la mort de sa femme Eurydice. Pour la faire revenir dans le monde des vivants, il descend aux enfers. Sa musique, enchanteresse, endort le terrible Cerbère er parvient à obtenir du souverain des enfers que sa bien-aimée le suivre, à condition que jamais il ne se retourne vers elle avant d’être sorti du royaume des morts. Orphée cède à la tentation, se retourne et perd Eurydice à jamais.

Collection Les Arts Florissants

La femme sans ombre

Production exposée : direction musicale Kazushi Ono, mise en scène Matthew Jocelyn, décors Alain Lagarde, costumes Christian Lacroix, éclairages Roberto Venturi. Bruxelles, Théâtre de la Monnaie, 2005. Assistante pour les costumes Geneviève Carasco. Costumes réalisés dans les Ateliers de Couture du Théâtre de La Monnaie  dirigés par Régine Becker.

Opéra de Richard Strauss. Livret de Hugo von Hofmannsthal, crée à l’Opéra de Vienne en 1919.

L'Impératrice était une enfant des fées. En épousant l'Empereur elle a perdu ses pouvoirs magiques, elle n'a pas d'ombre et ne peut enfanter. Deux mondes vont s'affronter, celui des humains, avec le teinturier Barak et sa femme, celui des esprits avec son roi et la Nourrice. Un parcours initiatique semé d'épreuves attend tous les protagonistes, l'humanité et le bien triomphent, accompagnés par les voix des enfants à naître.

Collection Théâtre de la Monnaie, Bruxelles.

OTHELLO – vitrine 7

Production exposée: adaptation et mise en scène Anne Delbée, décor Jean-Pierre Regnault, costumes Christian Lacroix. Paris, Théâtre 14 - Jean-Marie Serreau, 1995. Costumes réalisés à Paris par un atelier constitué pour cette production, avec l'aide de l'Atelier de costumes de la Comédie-Française, dirigé par Renato Bianchi.       

Pièce de William Shakespeare crée au Whitehall Palace, à Londres, en 1604.

Othello, général maure au service de la République de Venise, a épousé la belle et blonde Desdémone. Iago, un de ses officiers, a vu avec rage son rival, Cassio, être nommé lieutenant. Pour se venger de ses ambitions déçues, il fait croire à Othello que  Cassio est l’amant de Desdémone. Fou de rage, Othello tue Desdémone.

Pour la plupart, ces costumes ont été confectionnés à partir de vêtements de récupération, achetés dans les marchés aux puces londoniens ou dans des surplus militaires. Les deux costumes féminins ont été fabriqués par un atelier spécialisé.

Collection Anne Delbée.

La forêt des cœurs sombres

Production exposée : texte Jean - Frédéric Vernier, mise en scène Nicolas Lormeau, scénographie Pascal Monteil et Christian Lacroix, costumes Christian Lacroix, lumières Pierre Peyronnet, musique Bertrand Maillot.
Enghien-les-Bains, Centre des arts, France,2003.

Collection particulière

Le veilleur de nuit

Téléfilme de Philippe de Broca, costume de Christian Lacroix pour Sabine Azéma. Coproduction SFP, productions Ellipse, programme France 3. 1996.
Costumes réalisés à Paris par l'Atelier Caraco Canezou, dirigé par Claudine Lachaud.

Le scénario de ce film est adapté d’une pièce de Sacha Guitry, narrant  l’histoire d’une femme (Sabine Azéma), entretenue par un homme plus âgé et entourée par des nombreux admirateurs. Un peintre la séduit. Leur vie à trois s’organise au mieux. Mais, par jalousie, la bonne perturbe leur bonheur….

Collection particulière

LA VALSE DES TUTUS

Les Anges ternis

Ballet de Karole Armitage, musique Charlie Mingus, décors David Salle, costumes Christian Lacroix. Création mondiale Opéra de Paris, Palais Garnier, 1987. Costumes réalisés à Paris dans les Ateliers de Denise Fougerolle.

Ce ballet met en œuvre les questions formelles de l'héritage de la danse classique. Il se situe au carrefour du ballet académique et de la danse contemporaine, dans une approche de recherche et de liberté créée à trois : chorégraphe, décorateur et costumier.

CNCS/Collection Opéra National de Paris

La valse des bonbons

Très célèbre valse  de Johan Strauss, ce pièce est la musique d’un ballet crée, comme cela ce fait chaque année, pour les programmes de la télévision autrichienne. Il a été tourné dans les lieux prestigieux à l’occasion du nouvel an 1998.

Collection Maison Lambert Hofer, Viena

Cendrillon

Adaptation française François Sauvageot, mise en scène et chorégraphie Richard Cáceres, scénographie Claude Maury. Presenté à l’Opéra-Comique, Paris, 1986.

Opéra de Peter Maxwell Davies, musique et libreto Peter Maxwell Davis, Cendrillon est pour un jeune public. Créé en Angleterre en 1980, c’est une relecture du fameux conte des fées. L’héroïne est une jeune maltraitée par une abominable mère de trois insupportables garçons. Elle est sauvée par le chat de la maison, qui l’emmène au bal. Le reste de l’opéra suit l’histoire classique.

CNCS/Opéra National de Paris

Zoopsie Comedi

Revue musicale et chorégraphique des Compagnies Lolita et Beau Geste. Musique Thierry Azam, Karl Biscuit, Alain Michon, Melody Four, décors Arnaud Sauer, costumes Christian Lacroix, Sylvie Skinazi. Paris, Bataclan, 20 octobre - 7 novembre 1986. Costumes réalisés par Michel Bazin.

Dans ce musicale des années 80, un magicien fou à la recherche d'un amour idéal crée dans son laboratoire un monde d'illusion dans lequel il sera englouti. Succession de tableaux, dont l'unique règle est celle du rythme, du divertissement et de l'image. New York, Paris, Tokyo, Salvador, le grand escalier, les pyramides, une « Joséphine Baker » plus vraie que nature, avec plumes, strass et paillettes, et toute une bande de zazous qui s'amusent : dans Zoopsie Comédi, rien ne manque.

Collection Compagnie Beau Geste

L’as-tu revue ?

Musique Jean-Michel Damase, textes et scénario Patrice Thomere, direction musicale Oliver Holt, mise en scène Olivier Benezech, décor et scénario Alain Lagarde, costumes Christian Lacroix, chorégraphe Pierre Georges Lambert.
Paris, Théâtre de l'Opéra-Comique, création mondiale, 1991. Costumes réalisés à Paris par l'Atelier Caraco Canezou, dirigé par Claudine Lachaud.

De la fin de la première guerre mondiale à la fin des années 20, un directeur de revue « à l'ancienne » voit débouler dans son établissement, jusque là voué au comique troupier, toutes les découvertes des temps modernes. C'est l'époque du jazz et du charleston, du blues et du fox trot. Mais toute la troupe se réconcilie sur le grand escalier.

Collection CNCS/Christian Lacroix

C’est la vie

Revue mise en scène par Alfredo Arias, chorégraphie Molly Molloy, costumes Christian Lacroix.

Organisé pour le lancement du parfum “C’est la vie” de Christian Lacroix à l’Opéra-Comique de Paris, 1990.

Fantaisistes aux gestes d’oiseleur, acrobates glorieux, clowns aux rires multicolores, le metteur en scène Alfredo Arias, a reconstitué pour Christian Lacroix, une atmosphère qu’ils aiment l’un et l’autre passionnément :
« Le mélange de fantaisie et de gaité, d’éphémère et de traditions, d’humour et d’héroïsme qu’évoque la magie rouge et or du spectacle. « C’est la vie ! », c’est un parfum et c’est un état d’âme. Mais ce soir, c’est aussi une revue exceptionnelle. Un spectacle inspiré par la joie de vivre elle-même. Pour une unique représentation, il rassemble les talents les plus divers. De la danseuse-étoile, au mime inconnu, des chansons de rue aux valses de Vienne, du cabaret berlinois à l’immortel tango argentino. Poésie, folie, talent, comique, virtuosité, absurde, mystère…ne composent-ils par le sel de l’existence.
Le parfum de la vie ! » Christian Lacroix

Chantecler

Pièce d'Edmond Rostand. Adaptation et mise en scène Jean-Luc Tardieu. Décor  Jean-Denis Malclès. Costumes Christian Lacroix et Sylvie Skinazi. Nantes, Maison de la Culture de Loire-Atlantique, 1986.

Edmond Rostand, dramaturge et poète, a crée cette pièce en quatre actes après l’immense succès de « Cyrano de Bergerac ». Chantecler, le coq de la basse cour, est persuadé que c'est son chant qui fait lever le soleil. Un amour déçu et des aventures malheureuses l'amèneront à réviser ses ambitions. Dans cette pièce allégorique tous les rôles sont des rôles d'animaux, aucun être humain n'apparaît sur le plateau.

C'est le premier spectacle « en vrai » auquel collabore Christian Lacroix.

Collection Maison de la Culture de Loire-Atlantique

Romeo et Juliette

Opéra de Pascal Dusapin, libreto Olivier Cadiot, mise en scène Ludovic Lagarde. Opéra-Comique, Paris, 2008.
 
Créé en 1989 pour le Festival de Montpellier en commémoration du Bicentenaire de la Révolution Française, cet opéra est bien différent de l’histoire d’amour originale, centrée sur les relations des personnages principaux et sur leurs conditions sociales. Un matin très tôt, Juliette réveille Romeo, qui dort sous un arbre, et lui dit que c’est l’heure de commencer la révolution. Pris dans la tourmente, ils luttent et se disputent, revendiquant leurs droits, la liberté de parler, de penser et d’aimer. Pascal Dusapin, le compositeur, a transformé radicalement l’opéra et a créé un drame non entre les personnages, mais entre le  texte et la musique.

Collection Opéra-Comique

Les caprices de Marianne

Production exposée : mise en scène Lambert Wilson, décor Jean-Vincent Puzos, costumes Christian Lacroix, lumières François Austerlitz. 22 costumes réalisés à Paris, par les Ateliers du Costume (ADC), dirigés par Danièle Boutard. Paris, Théâtre des Bouffes du Nord, 1994.

Pièce d'Alfred de Musset, sortie dans « La Revue des Deux Mondes » en 1833. Ecrite au cœur de la période romantique, par un Musset de vingt deux ans, remaniée pour la scène, interdite par la censure, la pièce fut créée en 1851 à la Comédie-Française.

Lambert Wilson a situé l'action à Naples, dans les années 50 - 60, à l'époque de « La Dolce Vita ». Celio est un jeune homme qui tente désespérément de conquérir Marianne, femme marié et fidèle à son époux, Claudio. Celio fait appel à son ami Octave, un libertin, cousin de Claudio. Peu à peu, alors qu’elle refuse toujours l’amour de Celio, Marianne s’éprend d’Octave. Par caprice, elle lui offre un rendez-vous, où elle lui annonce sa décision de prendre un amant, mais surtout elle lui avoue à demi-mot son amour. Claudio, soupçonneux et jaloux, emploie des spadassins pour abattre l’amant dès qu’il approchera. Octave s’efface, Celio est tué à sa place. Octave, désespéré, laisse Marianne le cœur brisé.

Collection CNCS/Christian Lacroix

Second Skin

Corégraphie Michael O’Rourke, costume Christian Lacroix. Teatro 14, Paris, 1988.

Pas de deux crée pour les Etoiles de l’Ópera de Paris, Wilfride Piollet et Jean Guizerix.

Collection Wilfride Piollet